Réflexion en mouvement sur le processus de création

Podcast #34 : Faire parler la peinture

Tu la vois cette soirée sur laquelle tu n’as pas vraiment envie de parier ? Ce projet de fête au sein duquel tu ne sembles pas avoir ta place, où tu ne connais personne et qui, sur le papier, ne te fait pas rêver ? C’est le genre de rassemblements auxquels tu vas à reculons, persuadé que c’est un traquenard, uniquement parce qu’un de tes potes a insisté lourdement. Sur place, les invités sont tous plus étranges les uns que les autres. Tu te demandes ce que tu fais là. Et pourtant, contre toute attente, c’est la meilleure soirée de ta vie.

Podcast #33 : L’art contemporain à portée de main

Comprendre une œuvre d’art contemporain s’apparente parfois à un défi, à un parcours du combattant, voire à un affrontement. Soit on accepte la conceptualité sans se poser de questions, quitte à se prendre un raz-de-marée de plein fouet, soit on essaye de déchiffrer l’ensemble, coûte que coûte, afin d’éviter de se noyer. Mais alors, que se passe-t-il quand on boit la tasse ? Est-ce facile de remonter à la surface sans être frustré ?

Videocast #6 : Martes Bathori

Je pensais rencontrer Martes Bathori et puis ce sont ses personnages qui m’ont accueilli. Dans cet atelier à l’abri des regards, derrière de longs rideaux rouges, on raconte des histoires où les animaux sont rois. Utopie porcine, cochons bavards à l’accent britannique et atmosphère de fête d’un autre temps.

Podcast #32 : Désherber mon jardin secret

Qui est arrivé en premier : ma coquille vide ou bien moi ? Si l’histoire raconte que c’est l’œuf qui précède la poule, dans mon cas, je n’arrive pas à statuer sur la chronologie des évènements. Il semblerait que l’angoisse fasse partie de moi, que mes écailles en soient recouvertes. Peut-être suis-je un croque-madame, les muscles en tranches de jambon, les os en gruyère AOP, les cheveux en pain de mie et le cœur mollet. Je suis un plat de résistance, sans doute un plat de résilience. 

Podcast #31 : Réalité(s) virtuelle(s)

J’avais comme une envie de flâner au Palais de Tokyo dans mes habits de lumière et puis je me suis rappelé que les musées étaient inaccessibles en ce moment. Histoire de provoquer l’univers, j’ai préparé cet épisode : une déclaration d’amour à l’expérience de visite physique (un appel à l’aide ?). Puis l’univers m’a répondu, accompagné de son plus beau mouvement de majeur, en me balançant au visage une flopée d’invitations à des expositions en ligne. Je rêvais de Pétrus et on m’abreuvait de Villageoise. Qu’importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse ?

Tarot #2 : Le troisième œil

La carte du troisième œil symbolise la perspicacité, l’intuition, la projection. Elle incarne la connaissance de soi et l’alignement de l’âme avec le monde extérieur. C’est la confrontation du passé et du présent pour mieux appréhender l’avenir. Cette carte n’est pas nécessairement annonciatrice d’un avenir proche favorable mais elle promet une période gorgée de discernement et de sagesse.

Podcast #30 : Le royaume des enfants terribles

Des jouets d’une autre époque, quelques marionnettes attentives et d’immenses masques en papier mâché : voici ce que l’on trouve sur les étagères de Camille Bertagna. Si on cherche bien, on peut même trouver de la poussière de fée cachée derrière un livre, de quoi retomber en enfance le temps d’un instant. Il serait pourtant trompeur de penser que  Camille en a besoin; l’enfance est un monde qu’elle n’a pas quitté et qui ne la quittera jamais.

Podcast #29 : L’insaisissable géométrie de ton cœur origami

Attrape ce coquillage et colle-le à ton oreille : ce n’est pas l’écho de la mer que tu entends au loin, c’est le chant entêtant de l’émancipation sentimentale. Mettre les voiles, se prendre pour un corsaire et trancher la gorge de la dépendance affective du bout de son sabre : c’est un long processus que de se libérer de l’autre.

Videocast #5 : Samy San

Dans ce mini reportage d’une dizaine de minutes, je te présente le travail de Samy San. Sa démarche consiste à détourner la fonction d’objets usuels (souvent issus d’un processus de récupération) pour donner vie à des sculptures inspirées de la culture kawaii. Ses œuvres s’apparentent ainsi à de drôles de jouets ou à des créatures fantasques tout droit sorties de jeux-vidéos.  Je laisse l’artiste te parler de son parcours et de son univers organique ultra-saturé.

Podcast #28 : Foutu pour foutu

Cet épisode c’est la couverture en patchwork de tatie Jacqueline : un mélange perturbant de motifs criards qui, mis bout à bout, forment un ensemble qui tient chaud. C’est une crêpe chorizo-reblochon-œuf-maïs qu’on picore à 3h du matin surpris par une petite fringale : un plaisir coupable plus gourmand que cohérent. Si tu cherches à tout prix un sens à ce qui va suivre, sème des cailloux pour te repérer car c’est un dédale qui t’attend.